Grand Parcours Alpinisme, la Bérarde – 30 31/05/2015

Grand Parcours Alpinisme, la Bérarde – 30 31/05/2015

Le Week end dernier, nous avons participé au Grand Parcours de la Bérarde. La page FB ici pour plus d’info.

Le Grand Parcours c’est 200 personnes, réparties sur plusieurs refuges qui crapahutent dans la montagne à l’assaut des glaciers des Ecrins et des sommets associés.

Le camp de base pour nous était le refuge de la Selle. Refuge perché au fin fond du vallon du Diable gardé par un couple de gardiens en or.

Pour la plupart c’est samedi matin que tout a commencé par un réveil beaucoup trop tôt pour être à 9h à Saint Christophe. D’autres sont venus directement depuis Grenoble pour un départ à 9h de Saint Christophe, d’autres ont dormi dans la salle des fêtes de la Bérarde bercés par les ronflements de N. [ndlr : fin de phrase censurée]

Comme partout dans les Ecrins le premier crux est d’accéder au refuge. Les vallées sont longues. Elles sont belles mais longues.

Après avoir été répartis en groupes de 7 ou 8, nous sommes partis à l’assaut du fameux vallon dit du Diable. Les plus insouciants sont même partis les grosses aux pieds. Avec A, ont les a bien cachées au fond du sac et ce fut un vrai bonheur surtout pour la descente du lendemain. Certains d’entre nous ne connaissaient pas les Ecrins et ont étés ravis de découvrir ce beau paysage.

Après LA montée finale nous sommes arrivés au refuge prêts pour la sieste. Mais au Grand Parcours la sieste n’est pas au programme, du moins pas celle qui dure 2heures. L’après midi du samedi est dédiée aux ateliers. Ateliers animés par les initiateurs alpinistes, aussi membre des équipes jeunes. B et F ont failli déclencher une guerre mondiale en emmenant leur groupe sur la plus haute pente de neige pour l’atelier glissade sur pente raide. Mais pour finir tout est rentré dans l’ordre.

Quand à nous, nous sommes partis avec notre vénéré chef M. Bon par contre il s’est arrêté bien plus bas (après diverses menaces il a cédé à la pression).

Les ateliers étaient plus ou moins différents selon les groupes. Grâce à M, nous sommes devenus experts en glissade sur pente de neige et mouflage. D’autres ont appris à marcher avec des crampons, à s’encorder sur un glacier ou encore à poser des relais sur coinceurs. L’objectif était d’apprendre ou de revoir les bases pour faire une course en toute sécurité le lendemain. Et en ce début de saison estivale, rien ne vaut un petit rappel pour bien commencer.

Le soleil tapait trop fort, la pente de neige fondait à vu d’oeil et nous aussi. A 16h nous sommes redescendu au refuge pour l’apéro et une petite partie de coinche. A et son éternel paquet de 1kg de cacahuètes ont fait le bonheur de tout le monde.

L’installation dans les dortoirs fut rapide. On en a réservé un pour nous en prenant soin d’éloigner les ronfleurs. Bon B à quand même faillit faire une crise cardiaque en apprenant que A ronflait. Mais cette nuit là tout fut silencieux, ou presque…

19h : heure du repas (on a tous mangés jusqu’à plus faim. Surtout F et S et A et M et Q.) et, choix des courses. Pour les courses : pas bien le choix : direction le col du Replat et basta. On est partis un peu frustrés de ne pas faire quelque chose de plus long et avec du rocher mais il faut savoir s’adapter. D’ailleurs après une enquête en interne rondement menée il semble qu’il y ai eu un mal entendu (avis aux prochains ;).

Dimanche, comme d’habitude quand on dort en refuge le réveil sonne tôt. 4H30 ou 5h. Notre groupe part joyeusement avec M en tête. Le soleil se lève doucement à notre arrivée au col du Replat. Le spectacle est toujours aussi grandiose. En bas, une chenille de cafistes colorés monte la pente de neige.

On installe les cordes fixes pour le rappel et hop on descend de l’autre côté. Le regel n’a pas trop fait sont boulot. La neige est toute molle on s’enfonce. A 10h on arrive finalement au refuge de Chatelleret l’estomac criant famine on mange toutes nos provisions.

Deux heures plus tard on est en bas, les pieds à l’air devant le Caf de la Bérarde.

Pour notre groupe l’attente a été longue. On a donc finit au bar.

Tout le beau monde est enfin arrivé. On a pu manger, partager nos expériences de la journée, rigoler et même participer à la tombola (ça n’a pas été facile mais M et N ont été au top).

Hop, le GP est terminé. JB reprend la route sur son vélo. En passant on lui jette un peu d’eau pour l’encourager. Il file comme le vent jusqu’à Grenoble où il arrivera vers 22h si mes souvenirs sont bon.

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